On commence le roman en entrant directement dans le vif du sujet Lucie sur le balcon de son appartement prête à se suicider, ne ne comprenant plus, se cherchant, Lucie en manque de figure paternelle, de repères. Lucie la dernière née d’une famille bancale, une mère psychiatre trop absorbée par ses patients, une sœur qui ne vit que pour son travail et il y a Marcus son ex-beau-frère qui viendra l’aider lors de cette soirée tragique pour elle.
Même si les mots de l’auteure, sa façon de jour avec sont indéniablement une qualité du roman je suis restée très extérieure au livre, je n’ai pas réussi à m’attacher au personnage et surtout pas au personnage principal : Lucie.
Marcus et Lucie partent ensemble quelques jours à Majorque dans la maison de Sylvain, un ami de Marcus.
Lucie voir des symboles phalliques dans toutes sortes de situations ou d’objet, elle m’a vraiment agacée à ne penser qu’à elle et ses « soucis » peu à peu on comprend pourquoi elle en est arrivée à ce point de désespoir.
Si je l’ai un peu plus appréciée, ce n’est pas un personnage auquel j’ai pu m’identifier.
Carmen Bramly nous livre la psychanalyse de Lucie, on lit ses pensées, sa « guérison », c’est très introspectif comme roman, je n’ai malheureusement pas adhéré ni à l’histoire ni aux personnages.
L’écriture est particulière, les références aux auteurs anglais et aux psychanalystes célèbres sont nombreuses, parfois trop et pas utile à la compréhension du récit.
Peut-être parce que je suis trop âgée pour comprendre cette jeunesse de 20 ans désœuvrée ? Il m’a manqué d’émotion même si comme je le disais j’ai aimé le phrasé, l’écriture de l’auteure, je retenterai avec un autre de ses livres, à voir s’ils sont tous sur le même sujet que celui-ci.
Je ne saurais vous en dire plus car vous avez là l’essentiel du roman et de ses rebondissements.
Onde de choc de Carmen Bramly – Édition JC- Lattès, collection littérature française – roman contemporain – 220 pages, 18€ – Sorti le 19 mars 2017
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