Aujourd’hui, mon petit lecteur, je vais te parler d’une sortie de demain, « La princesse de papier » un premier tome d’une nouvelle série chez Hugo terriblement addictive et qui se termine sur un cliffhanger de dingue, heureusement le tome 2 est prévu en février et j’espère avoir rapidement une date de sortie des prochains tomes.

Tu vas suivre Ella, 16 ans, déterminée à se débrouiller seule dans sa vie depuis que sa mère est décédée. 

Elle enchaîne les petits boulots jusqu’à celui de strip-tease pour pouvoir payer son logement et ses études, elle bien décidée à ne pas mener la vie que sa mère a eue même si elle aime profondément sa maman.
Elle est appelée un jour dans le bureau du proviseur du lycée, croyant à une remontrance sur ses retards d’arrivée c’est toute sa vie qui va changer à ce moment-là.
Elle va faire la connaissance de Callum Royal, son tuteur.
Elle n’avait jusque là jamais entendu parler de lui, un concours de circonstance que je ne te raconte pas pour éviter de te spolier l’histoire de Ella.
Callum va l’emmener chez lui, sa vie va prendre un virage à 180 degrés. À son arrivée elle va rencontrer les 5 fils Royal : Reed, Sawyer, Gideon, Sebastian et Easton.
Le moins que l’on puisse dire, c’est que ceux-ci font bloc et n’apprécient pas du tout son arrivée.
Callum et ses fils sont tous charismatiques et beaux, au début tu auras envie de frapper les fils, ils sont arrogants, méchants avec Ella, mais peu à peu les barrières tombent, c’est une famille dysfonctionnelle que tu vas rencontrer.
Ella est LE type de fille que j’aime, elle n’a peur, elle ne montre pas ses faiblesses, elle ne se laisse pas abattre à la première embûche et pourtant dieu sait que les frères Royal vont lui en faire voir, et pas seulement eux, les riches élèves de Astor Park sont aussi très mesquins, horribles avec Ella, même si la plupart n’osent pas rompre le décret mis en place par Reed, meneur des frères, tout puissant dans ce collège de riches.
J’ai adoré Ella bien sûr, mais aussi Valérie, sa seule amie ; elle aussi, une « pièce rapportée ». (Oui, je sais, c’est horrible à dire, mais c’est elle-même qui le dit.)
 
Entre Reed et Ella il y a autant d’attirances que de dégoûts, ces deux-là sont volcaniques et celui qui parviendra à les apaiser n’est pas encore né.
J’ai aimé le thème des apparence que Erin Watt met en avant, non ce n’est pas parce que Ella était strip-teaseuse que c’est une fille facile et non ce n’est parce qu’on est riche qu’on est heureux.
Le plus gentil mouton peut se montrer le pire prédateur et le loup peut se transformer en agneau.
Alors oui peut-être certains lecteurs te diront que c’est plein de clichés, mais pour ma part non, chacun des personnages de ce roman, de cette saga, est passionnant ; des êtres imparfaits, ils ont chacun leurs différences et leur psychologie, tous, ont en commun des blessures psychologiques pas cicatrisées et n’utilisent pas la meilleure des façons pour essayer de les soigner.
Une écriture terriblement addictive qui te pousse à lire encore et encore pour savoir ce qu’il va se passer pour Callum, Reed et Ella et les autres frères Royal.
Ils peuvent être aussi énervants qu’attachants et cette famille a beau aller à vau-l’eau ; ils s’aiment et s’épaulent envers et contre tout, quitte à mettre leur propre bonheur de côté s’il s’agit de sauver leur famille ou un de ses membres, de fleureter avec le danger si cela s’avère nécessaire.
Tu m’as compris mon cher lecteur, il y a bien une histoire d’amour dans ce roman, mais pas une ou tout semble joué d’avance bien au contraire.
Même si à un moment j’ai pu avoir peur que l’auteure nous laisse sur cette histoire non résolue elle apporte dans ce premier tome énormément de rebondissements, elle te laisse, crois-moi complètement désespéré avec ce cliffhanger.
C’est bien joué, car même si j’ai eu un doute sur cela ne concernait pas ceux que j’avais en tête.
J’ai apprécié qu’Ella, malgré que maintenant elle n’ait plus à s’inquiéter de son avenir, continue à travailler, j’ai eu le cœur serré pour elle qui n’a jamais connu de famille stable, mais j’ai aussi souvent ri avec elle et Valérie.
J’adore le caractère d’Ella, il me tarde de la retrouver et enfin avoir les explications sur ce qu’il s’est passé, car oui je te le dis et le répète Erin Watt est sadique autant avec toi lecteur qu’avec ses personnages, ils souffrent énormément.
Un premier tome qui est vraiment très bien écrit, les bases sont là, la psychologie des personnages suffisamment développée pour que tu aies envie de connaître plus profondément chacun des membres de la famille Royal.
À lire si tu as envie de lire une saga avec de beaux et méchants garçons, riches qui ont apparemment tout pour être heureux, si tu as envie de suivre une héroïne qui a grandi quasiment sans rien et qui souffre aussi, mais pour des raisons totalement différentes.
Cette princesse de papier m’a complètement charmée, tout comme Reed, pourtant au début qu’est-ce que je l’ai détesté. Je n’ai bien sûr pas lu toutes les sagas d’Hugo même si j’en ai énormément, mais pour ma part, celle-ci sort de l’ordinaire. Sans que cela soit le coup de cœur absolu, j’ai adoré ma lecture.
Les héritiers, tome 1 : la princesse de papier de Erin Watt – traduction de Caroline de Hugo – new adult, new romance – 477 pages, 17€ – Édition Hugo Roman, collection New romance
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