Mesdames, mesdemoiselles, messieurs…

Venez déguster un thé et des pâtisseries au Sorbier des Oiseleurs, l’endroit le plus prisé, et sûrement le plus magique, de tout Aucelaire…

Vous y ferez la connaissance de Ginie, une jeune femme brimée par les convictions religieuses d’une mère abusive et qui n’a connu l’amour qu’à travers les romans qu’elle lit en cachette au cœur de la forêt.

Vous y rencontrerez Tito, un bel Andalou mystérieux, de passage, même s’il semble être un habitué de la cité.

Vous assisterez à leur rencontre et à la naissance de leur amour… un amour rendu impossible par bien plus que la distance qui les sépare.

Mais surtout, en ouvrant ce livre, vous plongerez dans le premier conte d’Aucelaire de Jo Ann von Haff, un conte qui vous emportera dans un monde unique, entre imaginaire et fantastique, saupoudré de mystère et de romance.

Me revoici avec une nouvelle lecture de la collection Infinity de la maison d’édition MxM Bookmark, cette fois c’est dans un univers fantastique que je t’emmène.
Ce fut une belle lecture, très addictive, même si je lui trouve quelques faiblesses dont je te parle plus tard.
Ginie, 25 ans, travaille dans une agence de communication en tant qu’assistante de direction. Si sa patronne est un dragon, ce n’est rien à côté de sa mère Regina (oui, j’ai imaginé la Regina de « Once upon a time ») véritable despote, elle ne montre aucun amour pour Virginia (Ginie), elle la voit comme une dévergondée, elle vit un catholicisme extrémiste, même à l’âge de 25 ans une sortie pour son anniversaire qui a lieu en plein carême est un péché pour Regina. 
Heureusement, Ginie a ses amis pour la soutenir : Iris et Cassandra.
Les seuls amis qu’elle n’a jamais eus, sa mère la tenant quasi enfermée toute sa vie.
Son seul refuge le bois entourant le salon de thé le Sorbier des Oiseleurs et celui-ci.
Elle y est venue une fois alors qu’elle avait 7 ans depuis Henriette la patronne est comme une mère pour elle.
Ginie est une grande rêveuse, elle lit beaucoup de romance, couchée dans les bois, laissant aller son imagination qu’un jour un prince charmant viendra la sauver de sa misérable vie. 
Sa vie continue entre le travail, sa mère, sa patronne Anne et ses amis jusqu’à l’arrivée de Tito. 
Il n’est plus venu à Aucelaire depuis 10 ans, il vit quasiment en ermite dans la propriété familiale de Sobral, dans la Sierra Morena en Espagne.
L’arrivée de Tito coïncide avec la rencontre d’une chouette effraie blanche qui a l’air de comprendre tout ce que Ginie lui dit, pas farouche pour un sou, elle la laisse la caresser. 
Quand Ginie va voir Tito, lui qui a l’habitude de repousser les gens à cause de son albinisme c’est un coup de foudre entre les deux.
Oui, mais voilà, Henriette prévient Tito que cet amour est interdit. Pourquoi ? 
Qui sont réellement les 17 habitantes du salon de thé ? Pourquoi y a-t-il tant de chats qui viennent jusqu’en ville ? 
Ce que je te raconte là se passe à 10 % du roman. 
La suite tu devras la découvrir par toi-même 
La première chose que je dois te dire c’est que cette lecture est fluide, addictive et que les événements avancent vite. 
Malgré tout, il te faudra attendre la moitié du roman pour que l’univers fantastique et les rebondissements arrivent. 
Mes reproches pour cette lecture que j’ai pourtant aimée concernent justement cet univers fantastique pas assez développé à mon goût, il est assez novateur avec ses chimères, ses veilleurs et ses influenceurs mais on reste avec beaucoup de questions. 
Je ne t’en dis pas plus, mais ces aspects sont assez survolés.
Je me dis que c’est parce que c’est un premier tome et que l’autrice développera sans doute son univers dans le second opus. 
La fin ne te laisse pas sur un cliffhanger ni sur des questions, on dirait que le conte se termine alors que je suppose que nous allons retrouver Alba, Regina, Ginie, Iris qui n’est pas au courant de sa nature, Tito et les autres membres du Sorbier des Oiseleurs dans la suite.
Les faiblesses que je lui reproche, sont les répétitions utilisée à outrance, les « doux jésus » que Ginie dit à tout bout de champ, m’ont agacé enfin les personnages manque quelque peu de profondeur, encore une fois je suppose que cet aspect sera comblé par la suite dont j’attends énormément. 
Cela reste une très belle lecture, l’aspect conte est présent entre Blanche-Neige, Cendrillon et le petit chaperon rouge, le fantastique aussi et j’ai particulièrement apprécié tous les animaux présents, ils sont très attachants et moi qui aime les animaux j’ai été comblée.
Ce roman aurait pu commencer par : il était une fois, vraiment, il y a de la romance, du suspens, car l’autrice ne t’explique pas pourquoi l’amour entre Tito et Ginie est interdit. 
La romance est bien amenée, le développement de l’histoire ente Tito et Ginie va très vite, mais ne m’a pas dérangée.
Les coups de foudre ça existe et je suis bien placée pour le savoir puisque quand j’ai rencontré mon mari en un an on était marié et j’attendais mon fils. 🙂
 
Ginie est un personnage qui à la fois va t’énerver et te faire pitié, sa maturité n’est pas celle d’une personne de son âge, cela m’a aussi dérangée, mais je l’explique et le pardonne puisque Ginie a quasiment vécu toute sa vie recluse. Malgré tout, je la trouve assez pleurnicharde. 
 

 

Il y a du bon et du mauvais comme tu le vois, je suis mitigée, mais je lui laisse vraiment sa chance puis OK c’est superficiel, mais as-tu vu la beauté de la couverture ❤
Au Sorbier des Oiseuleurs, tome 1 de Jo Ann Von Aff – romance, fantastique – disponible en format numérique et en papier le 28 mai – 186 pages, 13€ – Édition MxM Bookmark, collection infinity- 
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