J’ai reçu ce livre sans l’avoir demandé ; je ne peux donc pas dire que j’étais en attente de quelque chose, ou inquiète vu les avis assez mitigés que j’ai pu voir passer concernant le tome précédent.
Mon cher lecteur j’ai aimé ce roman, mais je n’ai adhéré à 100 pourcent.
Sache que ce livre peut tout à fait se lire sans avoir lu l’opus précédent ; ce sont des tomes compagnons qui peuvent se lire indépendamment.
On suit Amber, 24 ans, elle a quitté sa Californie pour partir en voyage à travers le monde afin de se découvrir.
Dernière étape de ce tour du monde : l’Italie du Sud.
À cours d’argent afin de pouvoir acheter un billet de retour elle trouve un travail sur l’île de Capri. Apprendre l’anglais à de jeunes enfants, elle prend le poste.
Elle est logée et nourrie et pourra partir au bout de deux mois, date d’expiration de son visa européen.
Les deux enfants ont perdu leurs parents et vivent sous la tutelle de Desiderio, un homme de 29 ans taciturne qui s’enferme dans son bureau pour boire.
Si l’accueil est loin d’être enthousiaste, Amber relève le défi. Bien sûr, tu te doutes qu’une romance va poindre le bout de son nez entre les deux protagonistes.
Si j’avais pu complètement adhérer à cette romance qui aborde des sujets forts malheureusement Karina Halle n’a pas su me décrire suffisamment les sentiments, les émotions pour que je sois totalement emportée.
Je ne nie pas la beauté des descriptions ; elle m’a d’ailleurs donné envie de visiter Capri un jour. (Rigole rigole, mais tout le long du livre j’ai eu cette chanson en tête Capri, c’est fini, et dire que c’était la ville de mon premier amour, Capri c’est fini tu l’as en tête maintenant de rien c’est cadeau xD) Trêve de plaisanterie l’écriture on va dire m’a à moitié convaincue.
Pour ce qui est des protagonistes si j’ai bien aimé Amber dès le départ, Desiderio, lui, ça été les montagnes russes, au départ je ne l’ai pas aimé du tout puis quand il se livre à Amber on comprend toutes les blessures qu’il n’a jamais su refermer et vers la fin du livre je l’ai trouvé égoïste.
Il y a les petits jumeaux de 7 ans qui m’ont fait sourire, mais qui n’apparaissaient pas suffisamment dans l’histoire, j’ai cru à un moment avec la petite Annabella se livre sur le souvenir de sa maman, mais cela s’arrête là, Alfonso on en apprend que peu sur lui et il y enfin la nounou assez sèche Felisa.
Les personnages ont le potentiel, les lieux sont beaux et les thèmes (deuil, orphelins, alcoolisme, accident, recherche de soi) dramatiques sont là, mais, on dirait que l’auteure les survole chaque fois ; du coup, je suis toujours restée extérieure au livre.
Non, ne me fais pas dire ce que je n‘ai pas dit, je n’ai pas détesté, mais je lui reproche vraiment un manque de coffre, d’authenticité à son livre. C’est donc une lecture en demi-teinte des choses que j’ai aimée. J’attendais de décoller, hélas je suis restée sur place.
La couverture et le titre te promettent du soleil et cela je l’ai eu.
Malgré tout, c’est une belle romance qui remplira parfaitement son rôle de te faire passer un bon moment, mais pas la romance qui te serrera le cœur ou te fera sentir mille et une émotions.
Si je dois le noter, je donnerais la note de 3,5/5
A la poursuite du soleil de Karina Halle – Traduction de Lucie Marcus – New adult, new romance – 360 pages, 17€ – Édition Hugo, collection New romance, en librairie le 18 janvier 2018
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